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FPM for Lebanon's neutrality

Bejin

Bejin

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Le CPL approuve la neutralisation du Liban au niveau des conflits régionaux, affirme Alain Aoun - Lebanon news - www.elnashra.com

What do you think about the neutralization of Lebanon?

FPM is calling for neutrality.
Liberty Front is calling for positive and permanent neutrality with international guarantee with Lebanon with the arabs when they agree and neutral when they disagree.
Kataeb Party is only calling for positive neutrality but in the framework of Taef...
Lebanese Forces Party is against neutrality.
 
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  • Bejin

    Bejin

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    24th April 2007
    L'orient le jour: Michel HAJJI GEORGIOU
    Interview with General Michel Aoun
    "Les chrétiens profondément et intrinsèquement attachés à l’entité libanaise ont un rôle majeur à jouer dans la neutralité du Liban par rapport aux démarcations régionales et dans la refondation d’un projet libanais dans lequel toutes les factions libanaises trouveraient leur intérêt et leurs aspirations au-delà de toute tentation régionale."
     
    Bejin

    Bejin

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    "Nous ne croyons pas que le Liban puisse être un pays neutre. Membre
    fondateur de la Ligue arabe, il est forcément engagé en faveur des causes communes. Toute tentative de retrait du Liban de la Ligue arabe pourrait s’avérer catastrophique, entre autres, pour la paix civile au Liban. En outre, le Liban ne peut pas à lui tout seul assumer les frais des différents défis que le monde arabe affronte, dont la cause palestinienne. Il faudrait que les
    rôles soient répartis en fonction des capacités de chacun.
    La souveraineté, base de toute stabilité Pour faire face à toutes ces menaces, il faudrait commencer par rétablir la souveraineté du
    Liban. A chaque fois que la souveraineté de l’Etat libanais était bafouée, cela ouvrait le chemin à des ingérences dans les affaires libanaises internes néfastes pour le pays, sa stabilité et son avenir.
    Pour que la souveraineté soit rétablie, il faudrait que la communauté internationale fasse le nécessaire afin que les frontières libanaises soient définitivement tracées et respectées avec la Syrie et Israël. Il faudrait également que seul l’Etat libanais soit titulaire des moyens armés sur le territoire national, ce qui sous entend le désarmement du Hezbollah et autres milices palestiniennes. Du côté israélien, il faudrait trouver une solution rapide aux hameaux de Chebaa et interdire l’espace aérien libanais aux survols israéliens L’immunité plutôt que la neutralité
    Par contre, face à toutes les menaces qui se profilent dans la région, le Liban a besoin d’immunité, plus que de neutralité. Cette immunité interne doit commencer par un respect de la souveraineté du pays, permettant ainsi à ses composantes de se réunir et de dialoguer afin de déterminer, démocratiquement, la position qui conviendrait le mieux au Liban vis-à-vis des différentes questions et des différents défis. Le respect de la constitution qui a émané des accords de Taëf est un gage de stabilité et de prospérité.
    L’intérêt national, sans complexes
    Une notion peut également compléter ce schéma, à savoir le développement du principe de l’intérêt national. Tout en étant solidaires des causes arabes et autres causes justes, le peuple libanais a le droit, voire le devoir, de déterminer des intérêts et des objectifs nationaux,
    absolument légitimes et vitaux pour le développement de toute nation.
    La souveraineté et l’immunité sont davantage adaptés au Liban que la neutralité.
    Pierre BOU ASSI
    Représentant du Parti des Forces Libanaises en France
    http://www.strategische-studien.com/uploads/media/Bouassi_-_Neutrality_20-02-07.pdf
     
    shadow1

    shadow1

    Legendary Member
    Orange Room Supporter
    It's one of those great ideas that would never see the light of day. Pretty much like secularism.

    The majority of lebanese feel a sense of duty towards their Palestinian brothers and an obligation to help them liberate Jerusalem so we'll be in a state of war until either Israel annihilates the arabs or vice versa.
     
    Bejin

    Bejin

    Active Member
    It's one of those great ideas that would never see the light of day. Pretty much like secularism.

    The majority of lebanese feel a sense of duty towards their Palestinian brothers and an obligation to help them liberate Jerusalem so we'll be in a state of war until either Israel annihilates the arabs or vice versa.
    About Israel, we have an armistice convention signed in 1949.
     
    S

    Salome

    Active Member
    Would it be a self-declared, or an imposed neutrality?

    I wonder how neutrality is possible in the middle of the bee hive, plus with leaders as colourful as the rainbow with their foreign ties.
     
    LiNk

    LiNk

    Legendary Member
    Orange Room Supporter
    It's one of those great ideas that would never see the light of day. Pretty much like secularism.

    The majority of lebanese feel a sense of duty towards their Palestinian brothers and an obligation to help them liberate Jerusalem so we'll be in a state of war until either Israel annihilates the arabs or vice versa.

    Wow, i never saw that coming.

    I have personally met only a few people who expressed this kind of feeling. But hey, you are certainly basing your point on one of those trustful polls.

    However, I agree that positive neutrality is something that will never see the light of day.

    But I'm totally in favor of it.
     
    Bejin

    Bejin

    Active Member
    في الحياد الإيجابي:
    تؤكد الجبهة ان الحياد الإيجابي الدائم والمضمون دوليا" يشكل قاعدة ثابتة للتعاطي العقلاني والموضوعي في العلاقات الدولية ويبعد لبنان عن محاور صراعات تضارب وتلاقي مصالح السياسات الدولية . علما" أن هذا الحياد الإيجابي لا يعفي لبنان من إلتزاماته كعضو مؤسس في جامعة الدول العربية والأمم المتحدة وخاصة إلتزامه القضايا التي تجمع عليها الدول العربية وفي طليعتها القضية الفلسطينية بمواجهة اسرائيل في اسرائيل.
    وتطالب جبهة الحرية بإدراج مبدأ الحياد الإيجابي كبند اساسي لمناقشات لجنة الحوار التي ستعقد في قصر بعبدا برئاسة فخامة رئيس الجمهورية العماد ميشال سليمان.
     
    Dry Ice

    Dry Ice

    Legendary Member
    I'm OK with positive neutrality if those behind the concept (Jebha) are credited for it.. too many times great Lebanese thinkers don't get appreciated.
     
    C

    chafic

    Well-Known Member
    What practical change would positive neutrality bring about, let's say to the current state of things in Lebanon?
    Thanks.
     
    S

    SeekNirvana

    Well-Known Member
    What practical change would positive neutrality bring about, let's say to the current state of things in Lebanon?
    Thanks.
    And how fundamentally different is it from the "two negations" concept?
     
    Bejin

    Bejin

    Active Member
    Negative neutrality was neither west nor west and was the concept linked to 1943 formula. It failed.
    Syrian tutelage and Saudi-Syrian-American compromised linked to Taef formula. It failed.
    Positive positive and permanent neutrality with international guarantee with Lebanon with the arabs when they agree and neutral when they disagree. This neutrality linked to a new formula as definitive solution is THE solution.
     
    LiNk

    LiNk

    Legendary Member
    Orange Room Supporter
    And how fundamentally different is it from the "two negations" concept?
    How can someone know the difference if it has never been implemented.

    Positive, negative, two negations or whatever, none of these will ever work as long as a lebanese faction is armed (whether you like it or not). Those arms are the result and later on will be the cause of any involvement in a regional conflict.

    Keep dreaming. And as Michel Aoun said last day : Everyone's excellent when it comes to offering bright ideas.
     
    Bejin

    Bejin

    Active Member
    In parallel with neutrality, FPM and Liberty Front are calling for a national guard integrating the Islamic Resistance and for the disarm of the Palestinians outside and inside of the camps.
     
    Bejin

    Bejin

    Active Member
    Un statut de neutralité pour le Liban, avec une garantie internationale à l’instar de celui dont bénéficiait à cette époque l’Autriche, permettait de conjurer toute nouvelle menace de conflit tant d’ordre interne qu’international.
    Antoine Fattal fut chargé de plancher sur la question. Ce n’était pas une mince affaire. Il fallait s’assurer l’appui des ةtats membres du Conseil de sécurité, un large consensus international, et, pour commencer, sortir de l’état de guerre avec Israël. La guerre froide n’était pas terminée et on ignorait quelle pouvait être la position de l’Union soviétique. Béchir Gemayel entreprit de convaincre leur ambassadeur à Beyrouth, M. Soldatov avec qui il eut plusieurs entretiens.
    Du côté américain, les rapports avaient longtemps été très difficiles. On sait que la politique des ةtats-Unis se détermine en fonction d’intérêts à brève échéance. En ce qui concerne, notamment, les problèmes du Moyen-Orient : navigation à vue orientée par les vents alizéens des lobbies tantôt arabes, tantôt israéliens. On cherchait alors, de part et d’autre, à dépecer le Liban pour trouver une solution au problème des réfugiés palestiniens, comme jadis on dépeçait la Pologne pour régler les conflits entre les ةtats d’Europe centrale. Alexander Haig, grand stratège, arrivé au Département d’ةtat, inversa l’équation. Pour lui, la sécurité et la paix au Liban étaient les conditions préalables de la paix dans la région. En cela, il faisait écho aux nombreux avertissements que Béchir n’avait cessé de lancer dans le monde. « Dès les premiers temps de la guerre libanaise, déclare-t-il dans son discours de Beit-Méry du 2 avril 1982, inaugurant la Conférence internationale de solidarité avec le Liban, nous avons dit et prédit aux Américains, aux Européens, aux Arabes, que cela risquait de mal finir pour tout le monde, que susciter un problème n’a jamais aidé à en résoudre un autre, et que c’était là une véritable aberration. Or, voici que par une sorte de choc de retour, la déstabilisation du Liban entraîne aujourd’hui celle de toute la région. »
    Du côté français, ce n’était pas mieux. Longtemps, la France de Giscard d’Estaing, un technocrate sans vision, a manifesté, sinon une franche hostilité à l’égard de la résistance libanaise – on se souvient des mots très durs proférés à son endroit par de Guiringaud, alors ministre des Affaires étrangères –, à tout le moins une indifférence visible. Mais François Mitterrand ne tarda pas à renouer avec la politique traditionnelle de la France. On raconte que, plaidant un jour devant Ronald Reagan la cause du Liban, celui-ci lui demanda : « Pourquoi vous intéressez-vous à ce petit pays que je n’arrive pas à trouver sur la carte ? » (J.-P. Ferrier, Ibid).
    Il restait à prendre la décision ultime de faire la paix avec Israël. Il fallait pour cela une forte dose de détermination et de courage. Béchir n’en manquait pas. Il liait sa décision à un certain nombre de conditions dont principalement le retrait de toutes les forces étrangères, israéliennes, syriennes et palestiniennes du territoire libanais, et la promesse d’un statut de neutralité internationalement garanti. En fait, l’ةgypte avait déjà conclu un traité de paix avec Israël, la Jordanie allait le faire incessamment, peut-être même sans le dire, la Syrie, jouant de la taquiya, mais continuant à manifester, par ailleurs, son inimitié envers l’ةtat hébreu par Palestiniens et Libanais interposés à partir du Liban.
    De tous les ةtats limitrophes d’Israël, le Liban demeure l’unique pays en état de guerre et seul terrain d’affrontements entre Israël et les pays arabes qui lui sont hostiles, bientôt rejoints par l’Iran, une situation entretenue à seule fin de conforter les régimes en place dans ces pays en leur donnant, par là même, un semblant de légitimité. Or il est bien certain que le Liban n’a rien à gagner à ce jeu dangereux et beaucoup à perdre. Un statut de neutralité internationalement garanti a pour lui l’avantage non seulement de le mettre à l’écart des conflits régionaux et internationaux, mais de marquer encore plus fortement et raffermir son indépendance par rapport à tous les autres pays de la région. De plus, il contribue à maintenir son unité contre la poussée de minorités ethniques, religieuses ou culturelles, naturellement portées à se tourner vers le pays étranger avec lequel elles partagent des valeurs identitaires communes. S’opposer à un tel statut pour le Liban, c’est verser dans l’irrationnel.

    Sélim Jahel
    L'Orient Le Jour
    14 september 2007
     
    DITOU

    DITOU

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    Would it be a self-declared, or an imposed neutrality?

    I wonder how neutrality is possible in the middle of the bee hive, plus with leaders as colourful as the rainbow with their foreign ties.
    i agree !

    read the below post and tell me if you understand anything


    في الحياد الإيجابي:
    تؤكد الجبهة ان الحياد الإيجابي الدائم والمضمون دوليا" يشكل قاعدة ثابتة للتعاطي العقلاني والموضوعي في العلاقات الدولية ويبعد لبنان عن محاور صراعات تضارب وتلاقي مصالح السياسات الدولية . علما" أن هذا الحياد الإيجابي لا يعفي لبنان من إلتزاماته كعضو مؤسس في جامعة الدول العربية والأمم المتحدة وخاصة إلتزامه القضايا التي تجمع عليها الدول العربية وفي طليعتها القضية الفلسطينية بمواجهة اسرائيل في اسرائيل.
    وتطالب جبهة الحرية بإدراج مبدأ الحياد الإيجابي كبند اساسي لمناقشات لجنة الحوار التي ستعقد في قصر بعبدا برئاسة فخامة رئيس الجمهورية العماد ميشال سليمان.
    i dont know if we can call this neutrality . positif or negatif it does not sound as a neutral position to me !

    it is like saying we are positively neutral, BUT .......
     
    Bejin

    Bejin

    Active Member
    Switzerland is neutral but it is member of the UN and of EFTA. What is the problem with neutral Lebanon member of the UN and of the Arab League?
     
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