Sabra et Chatila : les tueurs parlent

houari_boumedienne

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Il y a près d'un quart de siècle...

Sabra et Chatila : les tueurs parlent

Jeudi 16 septembre 1982, à Beyrouth, des groupes de miliciens chrétiens attaquent la population des camps palestiniens. C'est le plus grand massacre de civils de la guerre du Liban. Pour la première fois, un film livre le récit des assassins. Un document exceptionnel

<TABLE><TBODY><TR><TD>«Voilà... c'est le cercle.» Sur un tableau en papier, dans une lumière rouge crépusculaire, une main dessine au feutre un cercle fermé. Tout autour, avec l'application d'un cadre qui expliquerait une méthode de gestion, l'homme place une série de petits points : «Nous étions là.» Le cercle, c'est le camp palestinien de Sabra ; les points, les miliciens qui ont encerclé et investi Sabra et Chatila, où ils ont massacré des civils, hommes, femmes et enfants, pendant deux jours et trois nuits d'affilée. «Notre devise était: les grands, les petits, les nouveau-nés... pas de pitié!» dit l'ancien milicien.
On reste stupéfait. Pour les reporters arrivés rapidement sur les lieux, Sabra et Chatila est resté un cauchemar et un mystère. On garde le souvenir de rues pétrifiées, de maisons vides, de corps boursouflés, épars, en tas, d'humains mutilés mélangés à des animaux abattus, un camp transformé en abattoir. Le silence et, partout, cette odeur épaisse et écoeurante, l'odeur de la mort, qu'on inhalait. A l'époque, le monde est profondément choqué. Combien de morts ? Neuf cents au moins, mille, plus ? Journalistes, éditorialistes, écrivains noircissent des milliers de pages, dissèquent les détails et accumulent des questions sans réponse. Vingt-trois ans après, ce film sur Sabra et Chatila raconte le crime... par ceux qui l'ont commis !
Pour comprendre, il faut se rappeler juin 1982, l'invasion du Liban par Israël, qui force des milliers de combattants de l'OLP à fuir le pays. En août 1982, Bachir Gemayel, chef des Forces libanaises, milices chrétiennes pro-israéliennes, est élu président du Liban. Le 14 septembre, il est assassiné. Le 16 septembre, au sud de Beyrouth, le massacre commence.
Les tueurs ont grandi avec la guerre. Au début, en 1975, ce sont des gamins armés de fusils de chasse qui jouent à se battre, vivent de la rue et des armes et se droguent en avalant des cachets de Mandrax et de LSD : «Sorti de mon trip, je ne croyais pas à ce que j'avais fait», dit l'un d'eux. A 15 ans, une balle lui a traversé la cuisse. Son père lui offre un revolver : «Porte-le toujours. N'aie pas peur. Retourne te battre.» Ils apprennent la guerre : «Je marchais pieds nus sur les gravats pour déposer ma charge de TNT sous la barricade ennemie. J'aimais ça. Vivre ou mourir... On se foutait de tout.»
Bachir Gemayel ouvre ses casernes et va transformer ces têtes brûlées en Forces libanaises. L'un des groupes s'appelle « Sadm », le groupe « Choc », avec une devise : «Là où les autre n'osent pas». Une nuit, trois cents d'entre eux sont conduits vers un port de plaisance et une vedette israélienne. Débarquement à Haïfa pour trois mois de stage de survie. Les épreuves d'interrogatoire sont poussées à l'extrême : tabassages, jets d'eau bouillante puis glacée, électricité, supplice du pneu, la torture pour s'endurcir. L'instructeur leur projette un film sur l'Holocauste : «On s'est dit : leur cause est juste.» A Eilat, ils sont accueillis dans un camp, sur la plage, par une jolie femme complètement nue, « Nikha », un général, mitraillette en bandoulière, qui les fait courir et ramper, dévêtus et honteux, jusqu'à vomir de fatigue. De retour au Liban, avec l'élection de Gemayel, les hommes triomphent. Mais la nouvelle de l'assassinat du président - «le chef est mort!» - les transforme en orphelins pleins de haine qui crient vengeance : «Nous étions des bombes à retardement.»

Ce sont ces « bombes » qui quittent leurs casernes le jeudi 16 septembre à 16 heures. Maroun Machaalani, l'adjoint préféré d'Elie Hobeika, chef de la sécurité, les a réunis : «On va voir les assassins de Gemayel. Ils doivent tous mourir. - Tous, tous, tous? - Tu ne veux pas venger Bachir?- Oui, bien sûr! - Bien. Alors, on y va. Et pas d'états d'âme.» Les groupes et les itinéraires sont différents. Des Forces libanaises partent des casernes de l'est ou du nord de Beyrouth, d'autres viennent du Sud, constituées d'éléments de l'Armée du Liban-Sud. Un groupe se dirige vers Choueifat, prend l'autoroute jusqu'à Khaldé, coupe vers l'aéroport, jusqu'à l'ambassade du Koweït. «On a fait une halte pendant que Hobeika discutait avec des officiers juifs», raconte l'un d'eux. Ces miliciens chrétiens ne disent jamais « Israéliens », mais « juifs », et détestent leurs alliés du moment, qui leur ont fourni des camions militaires, des uniformes de l'armée israélienne et encerclent la zone avec leurs chars. Après l'ambassade, il y a des dunes de sable, le camp de Sabra et une brèche dans la clôture. Maroun, le chef, s'avance : «Allez, suivez-moi!» Ils ont des kalachnikovs, quelques M16, beaucoup de grenades et des lance-roquettes, qu'ils n'auront pas besoin d'utiliser.
Il est 18 heures, le massacre commence : «On a rencontré quelques hommes de 40 à 50 ans et on a ouvert le feu aussitôt, sans rien dire.» Ils avancent, prudents, en zigzaguant dans les ruelles. On leur a parlé de combattants palestiniens mais, à part quelques sentinelles en bordure du camp, ils ne rencontrent que des civils, les combattants sont partis et les caches d'armes enfouies ou détruites : «Les femmes sortaient en premier, se lamentaient, croyant nous apitoyer. Elles se condamnaient à mourir en premier.» Les miliciens ont des ordres clairs : «Entrez, tirez, tuez tout ce qui respire.» Ils nettoient les maisons : «On entrait dans chaque pièce, on mitraillait, hop! Une grenade et on recommençait.» Il fait nuit et le camp résonne déjà des appels au secours : «Les gens ne criaient pas, ils beuglaient. On entendait : «Où es-tu Dieu? Que nous arrive-t-il? Regarde ma fille, mon mari!» Et ils tombaient, morts.» Quelques- uns renoncent : «Ils disaient qu'on ne pouvait pas faire ça. Et ils se sont barrés.» Tous les autres avancent, méthodiquement. «Moi, je me disais: ce petit va grandir et me tuer, cette jeune fille va faire des enfants, non! Il ne faut pas, je les tue, raconte un assaillant. Le premier, tu hésites, le deuxième est plus facile, après, c'est comme jouer aux billes.»
Les Forces libanaises et l'armée israélienne ont apporté leurs bulldozers, qui, à la moindre résistance, aplatissent les maisons du camp. On rafale tout, les hommes, les chiens, les rats et les chevaux : «Les chevaux morts... Pourquoi? Cette image m'a marqué», dit un milicien. Dans la nuit noire, après une méprise sanglante, les assaillants demandent aux Israéliens d'éclairer le camp et les soldats tirent des fusées éclairantes jusqu'à 5 heures du matin.
A l'aube, les hommes, épuisés, soufflent, défoncent des épiceries, mangent des biscuits et boivent des jus de fruits. Les renforts arrivent : «Je commandais une grosse unité vers le Chouf. Mes hommes s'entraînaient sur des murs. Mais un mur, ça ne crie pas, ça ne meurt pas. Le secret à la guerre, c'est de voir du sang. J'ai dit à mes hommes : «Allez-y! Exercez-vous !»» Les nouveaux arrivants découvrent l'ampleur du massacre : «Autant de morts en quelques heures, j'étais surpris. Il y avait des femmes nues, mortes, les mains coupées, la cervelle éclatée.» Et ils reprennent la tâche. Meurtres, vols et viols : «Il y avait une jeune Palestinienne, blonde, en foulard. Elle suppliait, criait qu'elle était vierge. Un des nôtres lui a arraché ses vêtements, s'est acharné sur elle, puis il l'a liquidée. Nous, on rigolait.» Avec la fièvre, tuer ne suffit plus, il faut torturer : «J'ai mis un homme contre le mur de sa chambre, les bras écartés et j'ai sorti mon couteau. Je lui ai passé sur la gorge et je lui ai déboîté les bras. Mourir d'une balle, c'est rapide, ce n'est rien. Avec le couteau, il meurt deux ou trois fois.»

Au deuxième jour, un ordre arrive : «Achevez les blessés. Et débarrassez-vous des cadavres.» Un bulldozer a creusé une grande fosse à l'entrée du camp. On fait défiler les hommes à gauche, les femmes à droite. Chacun doit pousser dans la fosse le cadavre de celui qui le précède, avant d'être exécuté à son tour, par balles ou au couteau : «Un homme égorgeait à la chaîne. Dans la vie, il était boucher. Un boeuf, un homme, pour lui, c'était normal. Moi, j'ai failli vomir.» Les Israéliens ont fourni des bâches en plastique pour transporter et recouvrir les cadavres, devenus encombrants. Certains sont brûlés ou aspergés de produit chimique. Elie Hobeika passe, félicite ses hommes : «Bon travail, les gars!» A la sortie du camp, le groupe « Choc » et des éléments de l'ALS poussent des colonnes de Palestiniens, «comme des moutons», pour les regrouper à la Cité sportive : le massacre continue. A l'image, les témoignages précis se recoupent, mais on ne voit pas le visage de ceux qui racontent. Le regretter, c'est méconnaître le Liban d'hier et d'aujourd'hui. «Si je parle à découvert, je suis mort dans la minute, moi et ma famille», dit l'un d'eux.
L'enquête a été dure. Les cinq premiers témoins approchés ont été aussitôt arrêtés et dissuadés de parler. Les auteurs du film, un éditeur chiite libanais qui a grandi près de Sabra et une Allemande en voyage à l'époque en Israël, ont dû tout recommencer, dans la clandestinité, et retrouver six nouveaux témoins. L'enquête porte sur les origines du massacre, sur ses objectifs - nettoyer le camp mythique palestinien et le remettre à l'armée libanaise -, mais s'arrête avant les décisions d'état-major. Quant à l'implication israélienne, on sait que les manifestations à Tel-Aviv ont abouti à la démission de Sharon, alors ministre de la Défense responsable de la zone concernée. Reste l'analyse de la « banalité du mal » sur ces miliciens qui n'ont aucun regret, ou si peu. L'un d'eux fait parfois des cauchemars et un autre revoit de temps en temps «l'étreinte de cette famille, un homme et une femme, tenant serrés leurs trois enfants, tous morts». Les autres, pour la plupart, restent indifférents, sans tourments et sans jugement, réinsérés dans le quotidien. L'un d'eux est même prêt à décrire les sévices infligés, en détail et avec un plaisir évident.
Le Conseil de Sécurité de l'ONU a refusé toute enquête, et le Liban, en 1991, a proclamé l'amnistie générale. Et l'amnésie. Reste ce film, document extraordinaire, extraordinairement maltraité, projeté en catimini dans une poignée de salles en France. A voir d'urgence, si on le peut, avant le retour du grand silence.

Jean-Paul Mari
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1 erement les "temoins" avaient le visage couvert donc rien ne dit que ces individus sont vraiments des membres des Forces Libanaises .
Deuxiemement c'est quoi Sabra et Shatila par rapport aux crimes qu'on commis les sauvages Palestiniens ? le massacre de Damour était bien pire et plus barbare , sans parler des autres , les mêmes assassins des civils innofensifs de Damour venaient de Sabra et Shatila , ils ont connu un destin à la mesure de leurs crimes . En tant que Libanais nous devons nous opposer à ce que l'Occident diffuse de pareils torchons qui en plus salissent la mémoire de Bachir et d'Elie Hobeyka .
 

lebanese_a

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J'ai lu tout l'article, et donc j'ai lu toute l'horreur, mais tous ceci ne va pas me pousser a verser une larme, tous ceci ne va pas me pousser a demande 1/100000 de la vérité du massacre, pourquoi? C’est simple les palestinien on commis eux aussi des massacres plus barbares, et c'est seulement quand un Palestinien cherchera la vérité sur les massacres que sont peuple a commis que je suivrais et pas avant, les palestinien était chez moi et on commis ces crimes donc il doivent s'excusé et je suivrais mais je ne m’excuserais pas et je ne chercherais pas la vérité avant avoir reçu leurs excuse.<?xml:namespace prefix = o /><o:p></o:p>
 

dayana

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lebanese Christian said:
1 erement les "temoins" avaient le visage couvert donc rien ne dit que ces individus sont vraiments des membres des Forces Libanaises .
Deuxiemement c'est quoi Sabra et Shatila par rapport aux crimes qu'on commis les sauvages Palestiniens ? le massacre de Damour était bien pire et plus barbare , sans parler des autres , les mêmes assassins des civils innofensifs de Damour venaient de Sabra et Shatila , ils ont connu un destin à la mesure de leurs crimes . En tant que Libanais nous devons nous opposer à ce que l'Occident diffuse de pareils torchons qui en plus salissent la mémoire de Bachir et d'Elie Hobeyka .

est-ce que klk'1 peut me donner des details sur le film? le realisateur? la production?

Lebanese - christian, cette phrase de comparaison "c koi sabra et chatila par rapport aux crimes de Damour" est absolument impardonnable. Un genocide est un genocide que ca soit contre des Libanais, des Palestiniens, des Rwandais ou des Kosovars. Je suis completement au courant du massacre de Damour et des autres massacres au LIban perpetres contre les chretiens. Un massacre a meme eu lieu pres de notre maison dans mon village natal. mais UNE VIOLATION DES DROITS DE L'HOMME EST UN ACTE IMPARDONNABLE.
 

Najabre

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Salut Houari.
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J’ai lu l’article de Jean-Paul Mari, dont tu soumets une copie, avec intérêt et beaucoup de scepticisme.

Exemple :
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Le passage suivant de Mari est indicatif du peu de sérieux de son article
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« A Eilat, ils sont accueillis dans un camp, sur la plage, par une jolie femme complètement nue, « Nikha », un général, mitraillette en bandoulière, qui les fait courir et ramper, dévêtus et honteux, jusqu'à vomir de fatigue »
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Tout arabophone connaît la signification du terme « Nikha » en arabe.
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Pourquoi cette super belle Amazone se fait-elle appeler ainsi ?
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اa n’a aucun sens de la réalité !
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De plus, quelle est l’utilité ou l'intérêt pour une « jolie » générale d’entraîner des hommes à vomir de fatigue, tout en étant « complètement nue » ?
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Cela me rappelle les films de James Bond où guerre et sexe sont les meilleurs ingrédient qui garantissent le succès d’un film.
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De plus, je suis surpris que l’état d’Israël dépense des fortunes colossales pour soi-disant entraîner des arabes – furent-ils chrétiens – juste dans le but de leur apprendre comment égorger des femmes et des enfants.
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Mari se contredit sans cesse, comme lorsqu’il affirme que tout le camp de Sabra a été littéralement rasé, chevaux compris :
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« Les Forces libanaises et l'armée israélienne ont apporté leurs bulldozers, qui, à la moindre résistance, aplatissent les maisons du camp. On rafale tout, les hommes, les chiens, les rats et les chevaux »<o:p></o:p>
Pour ensuite compter paradoxalement que : « A l'aube, les hommes, épuisés, soufflent, défoncent des épiceries, mangent des biscuits et boivent des jus de fruits »
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C’est étonnant que nonobstant "l’aplatissement du camp" par les bulldozers, on puisse toujours trouver en abondance des biscuits (pas du pain) et du jus de fruit (et peut-être du champagne puisque nous y sommes)
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Mari a été assez avisé de ne pas parler de champagne, plutôt que de « jus de fruit », autrement il aurait discrédité encore plus son roman.
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Finalement et pour en arriver à l’essentiel, il faut se rappeler que le Liban a connu d’innombrables atrocités depuis que les Palestiniens y ont édifié leur état, en 1969 suite aux accords du Caire, ouvrant ainsi la porte aux Syriens qui l’ont envahi en 1976, ces derniers ont ouvert la porte à leur tour aux israéliens en 1982, lesquels à leur tour l’ont ouverte aux Iraniens.
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Je ne minimise pas ce qui s’est passé à Sabra et Chatila mais le monde n’a jamais entendu parler des massacres, bien plus atroces, qui ont été préalablement commis par ces mêmes palestiniens à Damour (50 mille habitants), Aïchieh (2 mille habitants égorgés), Chekka, Zahleh etc.
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Sans oublier les fosses communes où des milliers de femmes, de vieillards et d’enfants libanais sont enterrés dans l’oubli et l’indifférence ainsi que les autres milliers de Libanais disparus par les bons soins des Palestiniens et surtout des Syriens.
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Si quelqu’un doit être blâmé, ce devraient plutôt être ceux qui ont détruit et continuent de le faire, ce merveilleux pays qu’est le Liban et qui ont provoqué cette sale guerre dont le but initial était de faire du Liban une patrie de rechange pour les Palestiniens en chassant les chrétiens de leurs villes et villages pour y installer les Palestiniens à leur place et régler ainsi définitivement le contentieux Israélo-Palestinien sur leur dos, conformément au plan de Arafat, Hafez el Assad, Kissinger, de Shamir.
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Ce qui explique le silence complice des Nations Unies.
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Personne n’a intérêt à parler car ils sont tous également coupables.
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Si l’on veut être honnête, il faudrait parler du dossier libano-palestinien dans son ensemble et non pas isoler malicieusement un seul événement, malgré toute son horreur.
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Aucun autre pays au monde n’a eu à supporter autant le poids d’un aussi grand nombre de réfugiés, lesquels ont fait montre d’une incroyable ingratitude envers leurs hôtes.
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Pourquoi ne pas parler des massacres bien plus horribles de septembre noir en Jordanie (12 milles tués), de ceux de Hama en Syrie (30 à 50 mille tués), sans oublier ceux perpétrés contre les berbères en Algérie et au Maroc ?
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Dans sa partialité évidente, Jean-Paul Mari n’en a sûrement pas entendu parler !


P.S. Je suis anti FL puisqu'elles ont commis de pires massacres envers leurs propres coreligionnaires !
 

dayana

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lebanese_a said:
J'ai lue tous l'article, et donc j'ai lue toute l'horreur, mais tous ceci ne va pas me pousser a verser une larme, tous ceci ne va pas me pousser a demande 1/100000 de la vérité du massacre, pourquoi? C’est simple les palestinien on commis eux aussi des massacres plus barbare, et c'est seulement quand un Palestinien cherchera la vérité sur les massacres que sont peuple a commis que je suivrais et pas avant, les palestinien était chez moi et on commis ces crimes donc il doivent s'excusé et je suivrais mais je ne m’excuserais pas et je ne chercherais pas la vérité avant avoir reçu leurs excuse.<?xml:namespace prefix = o /><o:p></o:p>

Vous me choquez!!!!!!!!!!!!!!!!! Vraiment il me semble qu'il nous reste beaucoup de travail a faire. as-tu entendu parler de la charte des droits de l'homme? un homme ce n'est pas seulement un libanais! Il est vrai que les palestiniens ont massacre mais cela ne justifie pas un massacre en contrepartie. il me semble qu'il convient d'etablir une bourse de genocides dans ce forum!!!!

Eh oui, avec des excuses on pourrait batir un pays.

1- Est-ce que tous les Libanais doivent payer le prix de la barbarie de leurs leaders qui collaboraient avec les syriens? de meme est-ce que tous les palestiniens devraient payer le prix des exactions commises par les factions a Damour?

2- un crime de guerre est-il oublie par une excuse? sommes-nous devenus aussi amnesiaques?

3- comment reconstruire un pays democratique alors que certains rendent hommage aux genocides?

Rq: un genocide est un genocide. POint final.
 

Najabre

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Salut Dayana,

Je penses que le débat que tu as initié est pûrement académique et n'a rien à voir avec un article par lequel l'auteur tente avec beaucoup de mauvaise foi de déconsidérer la Nation libanaise dans son ensemble en lui faisant porter la responsabilité d'un crîme qu'elle n'a pas provoqué, qu'elle n'a jamais voulu et qui n'est pas dans ses traditions millénaires.

Tu as raison:

Un génocide en est un, un point c'est tout !

Mais est-ce que le génocide des juifs justifie-t-il celui des palestiniens et celui des palestiniens contre les libanais ?

Il ne faut pas oublier que l'épuration éthnique au Liban a été initiée par les Palestiniens à Damour, afin d'islamiser la terre et de la "palestiniser".

Quand on veut jouer à l'apprenti sorcier, on en subi les conséquences !

C'est malheureux, mais c'est comme cela.

Les leaders palestiniens n'auront pu seuls égorger les chrétiens de Damour sans le concours de leurs milliers de combattants, qui sont issus de leur propre peuple, celui que nous avons acceuilli chez nous à bras ouverts.

Charité bien ordonnée commence par soi-même, raison pour laquelle nous serions plus avisés de nous pencher sur les crîmes contre l'humanité commis par les palistino syriens contre le peuple libanais et de laisser à des opportunistes comme Mari, le soin de faire ses romans à la défense d'autres crîmes non moins pardonnables.

L'indiférence actuelle des arabes à l'égard de la situation sociale des palestiniens au Liban est pire que 200 Sabra & Chatila.

Cela constitue un vrai génocide car ils laissent à un Liban impuissant de s'occuper de ses propres citoyens et qu'ils ont ruiné, la seule responsabilité de mettre fin à la misère dans laquelle vivent les palestiniens, ce qui constitue un crîme contre l'humanité que les arabes commettent au quotidien et qui est bien plus grave mais que paradoxalement personne ne dénonce.
 

Najabre

Active Member
Hajjo said:
Dear Lebanese...
I agree with those who stated that a genocide is a genocide. We have to come to accept the bitter truth of the past: that a bunch of militants calling themselves christians have executed with cold blood a slaughtering of unarmed civilians....It is shameful as it is the same for the druze community who saw unarmed civilans massacred on 16 March 1977 following the assassination of Master Kamal Jumblatt by the syrian occupiers and did not stop it; etc....etc.... Amnesty of 1991 should not be accepted. No one is allowed to erase his own errands. I really wished that we had followed the South African Model.... but hay.. we are lebanese.. the sha3b il 3aneed....Let us not forget our wrongdoings towards each others humans....Let us put our hands together to build the future for future generations perhaps by that we all get redemption for our past....

Tu as entièrement raison.

Mais d'abord faut-il que l'on cesse de se mêler de nos affaires afin que nous puissions nous entendre sans pression et menace externe.
 

houari_boumedienne

Active Member
lebanese Christian said:
1 erement les "temoins" avaient le visage couvert donc rien ne dit que ces individus sont vraiments des membres des Forces Libanaises .
Deuxiemement c'est quoi Sabra et Shatila par rapport aux crimes qu'on commis les sauvages Palestiniens ? le massacre de Damour était bien pire et plus barbare , sans parler des autres , les mêmes assassins des civils innofensifs de Damour venaient de Sabra et Shatila , ils ont connu un destin à la mesure de leurs crimes . En tant que Libanais nous devons nous opposer à ce que l'Occident diffuse de pareils torchons qui en plus salissent la mémoire de Bachir et d'Elie Hobeyka .
Bien sur les bébés et les femmes etaient ceux qui ont commis le massacre de Damour !
Ensuite les combattants palestiniens avaient quittés le Liban , je vous le rappelle...
 

houari_boumedienne

Active Member
Najabre said:
S
Il ne faut pas oublier que l'épuration éthnique au Liban a été initiée par les Palestiniens à Damour, afin d'islamiser la terre et de la
Vous parlez du hakim Georges Habache ou de Nayef Hawatmeh ?
 

Najabre

Active Member
houari_boumedienne said:
Vous parlez du hakim Georges Habache ou de Nayef Hawatmeh ?

Les deux se sont convertis à la vraie religion depuis belle lurette, comme Michel Aaflak, créateur du Baas (laïc)
 

Najabre

Active Member
houari_boumedienne said:
Bien sur les bébés et les femmes etaient ceux qui ont commis le massacre de Damour !
Ensuite les combattants palestiniens avaient quittés le Liban , je vous le rappelle...

Cela s'est passé en septembre 1975, lors de l'apogée de l'état palestinien au Liban, alors que le président libanais de l'époque (Elias Sarkis) devait demander un rendez-vous, un mois à l'avance, à Arafat pour que ce dernier daigne le recevoir
 

mteirek

Active Member
lebanese Christian said:
/..
Deuxiemement c'est quoi Sabra et Shatila par rapport aux crimes qu'on commis les sauvages Palestiniens ? le massacre de Damour était bien pire et plus barbare , sans parler des autres , les mêmes assassins des civils innofensifs de Damour venaient de Sabra et Shatila , ils ont connu un destin à la mesure de leurs crimes .

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Un génocide ne justifie pas un autre. Sinon les génocides envahissent notre planète.



lebanese Christian said:
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En tant que Libanais nous devons nous opposer à ce que l'Occident diffuse de pareils torchons qui en plus salissent la mémoire de Bachir et d'Elie Hobeyka .

Si c'était la réalité de ce qui c'est passé et si tu n'as rien a te repprocher tu ne devrais pas avoir honte de la réalité.


Najabre said:
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beaucoup de mauvaise foi de déconsidérer la Nation libanaise dans son ensemble en lui faisant porter la responsabilité
/..

On parle du sort d'un enfant qui a eu le malheure de naitre à Sabra, d'une fille violée et assassinée parce qu'elle se trouvait a Sabra. On parle des assassins et non pas de la Nation.




Najabre said:
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Les leaders palestiniens n'auront pu seuls égorger les chrétiens de Damour sans le concours de leurs milliers de combattants, qui sont issus de leur propre peuple, celui que nous avons acceuilli chez nous à bras ouverts.
/..

Aucun Humain, digne de ce nom, ne peux justifier les crimes commis a Dammour, Sabra ou Mont Liban. Même les animaux ne tuent pas que ce soit pour le plaisir ou la vengence.



Najabre said:
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L'indiférence actuelle des arabes à l'égard de la situation sociale des palestiniens au Liban est pire que 200 Sabra & Chatila.
/..

L'indifference des libanais, surtout ceux qui gouvernent, à l'égard du Liban et des libanais me préoccupe plus.

Ceci dit j'ai été choqué par certains posts, écrit par soit disant des êtres humains civilisés. Et j'ai vraiment peur pour l'avenir de mon pays.
 

houari_boumedienne

Active Member
Najabre said:
Cela s'est passé en septembre 1975, lors de l'apogée de l'état palestinien au Liban, alors que le président libanais de l'époque (Elias Sarkis) devait demander un rendez-vous, un mois à l'avance, à Arafat pour que ce dernier daigne le recevoir
Je vous parle de sabra et chatila. Il n'y avait plus aucun combattant.
 
houari_boumedienne said:
Je vous parle de sabra et chatila. Il n'y avait plus aucun combattant.
Je suis bien placé pour dire qu'à Sabra et Shatilla il restait bel et bien au moins 200 terroristes Palestiniens . Dans tous les cas à Damour ,Jiyeh, Chekka et dans le Akkar il n y avait pas non plus des combattants des Forces Libanaises , les victimes étaient des civils sans défense tués par les "fedayins" juste parcequ'ils étaient Chrétiens.
En ce qui concerne Sabra et Shatila , on ne peut demander à quelqu'un dont les proches ont été tués par les Palestiniens de ne pas avoir cette envie de vengeance , c'est humain. Les combattants FL qui ont pénétré ces camps fesaient partis du "bataillon Damoury" et comme sont nom l'indique était formé de jeunes Libanais originaires de Jiyeh et Damour , donc à quoi vous vous attendiez qu'ils traitent les Palestiniens en amis ?
Après tout ces Palestiniens n'occupent ils pas notre terre? il n'avaient qu'à ne pas s'exposer à des problèmes et s'installer chez nous . Si je ne me trompe dans les années 60 les civils Francais ne furent pas massacrés massivement en Algérie ? ne serait il pas raisonable de voir les exactions et massacres qu'il y a dans ton pays avant de t'occupper des problèmes des autres ?
 

houari_boumedienne

Active Member
lebanese Christian said:
Je suis bien placé pour dire qu'à Sabra et Shatilla il restait bel et bien au moins 200 terroristes Palestiniens . Dans tous les cas à Damour ,Jiyeh, Chekka et dans le Akkar il n y avait pas non plus des combattants des Forces Libanaises , les victimes étaient des civils sans défense tués par les "fedayins" juste parcequ'ils étaient Chrétiens.
En ce qui concerne Sabra et Shatila , on ne peut demander à quelqu'un dont les proches ont été tués par les Palestiniens de ne pas avoir cette envie de vengeance , c'est humain. Les combattants FL qui ont pénétré ces camps fesaient partis du "bataillon Damoury" et comme sont nom l'indique était formé de jeunes Libanais originaires de Jiyeh et Damour , donc à quoi vous vous attendiez qu'ils traitent les Palestiniens en amis ?
Après tout ces Palestiniens n'occupent ils pas notre terre? il n'avaient qu'à ne pas s'exposer à des problèmes et s'installer chez nous . Si je ne me trompe dans les années 60 les civils Francais ne furent pas massacrés massivement en Algérie ? ne serait il pas raisonable de voir les exactions et massacres qu'il y a dans ton pays avant de t'occupper des problèmes des autres ?
Bou je t'embete et donc tu me rejette à mon pays...
On peux parler de l'Algerie quand tu veux ouvre un fil je serais heureux de debattre avec un frere des tunisiens pheniciens lol !
Je condamne tout les massacres que tu cite. Assassiné des bébés et des viellards ne sont aucunement justifiable par d'autres massacres. De plus ne te cache pas derriere ces massacres car nous savons tres bien le fond de ta pensée.

ps :Bien placé comment ?
 

lebanese_a

Active Member
dayana said:
Vous me choquez!!!!!!!!!!!!!!!!! Vraiment il me semble qu'il nous reste beaucoup de travail a faire. as-tu entendu parler de la charte des droits de l'homme? un homme ce n'est pas seulement un libanais! Il est vrai que les palestiniens ont massacre mais cela ne justifie pas un massacre en contrepartie. il me semble qu'il convient d'etablir une bourse de genocides dans ce forum!!!!

Eh oui, avec des excuses on pourrait batir un pays.

1- Est-ce que tous les Libanais doivent payer le prix de la barbarie de leurs leaders qui collaboraient avec les syriens? de meme est-ce que tous les palestiniens devraient payer le prix des exactions commises par les factions a Damour?

2- un crime de guerre est-il oublie par une excuse? sommes-nous devenus aussi amnesiaques?

3- comment reconstruire un pays democratique alors que certains rendent hommage aux genocides?

Rq: un genocide est un genocide. POint final.

J'e n'est jamais dit qu'un massacre justifie un autre massacre j'ai juste dit que je ne demanderais pas la verite avant les palestinien, aucun palestinien cherche a savoir qui a commis les massacre de Damour par exemple et donc je ferais la meme chose! c'est tout, Droit de l'homme ou pas le 1er et un Libanais tue par un palestinien au Liban et l'autre est un Palestinien tue au Liban.
 

iNcorruptible

Well-Known Member
lebanese Christian said:
1 erement les "temoins" avaient le visage couvert donc rien ne dit que ces individus sont vraiments des membres des Forces Libanaises .
Deuxiemement c'est quoi Sabra et Shatila par rapport aux crimes qu'on commis les sauvages Palestiniens ? le massacre de Damour était bien pire et plus barbare , sans parler des autres , les mêmes assassins des civils innofensifs de Damour venaient de Sabra et Shatila , ils ont connu un destin à la mesure de leurs crimes . En tant que Libanais nous devons nous opposer à ce que l'Occident diffuse de pareils torchons qui en plus salissent la mémoire de Bachir et d'Elie Hobeyka .

Tu te dis "Christian" apres ce que tu viens d'ecrire ???

Un crime ne justifie pas un autre. Tu te dis chretiens ? Applique ta foi. Et de meme pour tous les FLs qui glorifient des actes de barbarisme pareils.
 

Smith

Well-Known Member
pendant le massacre de Sabara et Chatila, un certain officier nomme Michel Aoun, commandant de la brigade " Afwaj Al Difa' "et responsable de la securite de Dahyé, empechait des elements armes d'entrer dans le camp de Burj Al barajneh. Ethique de l'armee ( Al askar) contre la barbarie de la milice. A vous de choisir.
 

dayana

Active Member
lebanese_a said:
c'est tout, Droit de l'homme ou pas le 1er et un Libanais tue par un palestinien au Liban et l'autre est un Palestinien tue au Liban.

ah c'est tres bon de savoir que j'appartiens a une race libanaise aryenne. Quelle est la difference vraiment? Dans les deux cas, on a tue une personne. tous les palestiniens devraient-ils payer le prix du massacre de Damour? de meme, est-ce que tous les chretients doivent-ils subir les fautes de quelques miliciens?

il est urgent de faire toute la lumiere sur ces annees de guerre, et surtout de ne jamais justifier un massacre par un autre. oui ce furent 25 ans de barbarie mais il est de notre devoir aujourd'hui de reconnaitre ces fautes pour pouvoir avancer. si l'on reste a justifier tel ou tel massacre, on sera toujours ici a notre place. en tout cas, j'invite les personnes qui lisent ce forum a lire l'article d'Andre Sleiman dans "the alternative" intitule "tourner la page".
 
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